Ring de Bruxelles · E40 · E19 · A12
CoJam ouvre un canal vocal entre les automobilistes coincés dans le même bouchon que vous — et vous laisse parler sans jamais quitter la route des yeux.
Une matinée ordinaire
CoJam ne demande pas d'attention : c'est la voiture qui décide du moment, pas vous.
Sous 20 km/h pendant plus d'une minute et demie, CoJam comprend que vous êtes à l'arrêt et vous montre qui est autour de vous : un pseudo, une distance, des centres d'intérêt communs.
Vous entrez dans le salon vocal du bouchon, ou vous laissez une note vocale à quelqu'un. Au-delà de 20 km/h, l'écran se verrouille de lui-même : plus de clavier, plus de liste, un gros bouton et la voix.
Les messages ne s'accumulent pas : ils expirent. Votre position aussi. Ce qui reste, c'est la personne que vous croisez tous les matins sur la même bretelle.
Le salon de votre bouchon
Les gens arrêtés au même endroit que vous partagent la même galère et, souvent, la même sortie d'autoroute. CoJam leur ouvre un canal audio commun — on y entre en écoute, on prend la parole en maintenant un bouton, et on en sort quand la circulation reprend.
Aucun numéro échangé, aucun contact ajouté. Le salon existe le temps du bouchon. Ce qui reste, c'est le pseudo de la personne avec qui vous avez ri à l'arrêt du Ring.
Sécurité
Le mode conduite n'est pas une option qu'on oublie d'activer : il s'impose dès que la voiture roule.
CoJam ne vous dispense d'aucune obligation. Le code de la route interdit la manipulation d'un téléphone au volant. L'application est faite pour qu'il n'y ait rien à manipuler.
Vie privée
Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est la façon dont l'application est construite : le serveur calcule une distance et une direction, et n'envoie que ça.
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